La rhinoplastie ou chirurgie esthétique du nez à Avignon (Vaucluse)

L’âge minimum requis est de 16 ans, il n’existe pas de différences notables entre l’homme et la femme. Les grands principes de cette opération demeurant inchangés.

Les trois difficultés majeures sont pour nous :

1) la personnalisation extrême et individuelle de chaque nez que le chirurgien devra impérativement conserver. Le « nez au milieu de la figure » prend ici tout son sens et sur les plus de 6 milliards d’habitants de cette planète, la nature est arrivée à personnaliser un nez propre pour chaque individu, même s’il y a une ressemblance familiale ou des caractères communs. Il faut IMPERATIVEMENT conserver cette entité.

Notre philosophie est donc la suivante :

IL FAUT AMELIORER TOUT EN MODIFIANT SANS CHANGER.

C’est à dire que le nez obtenu doit être naturel et que les personnes doivent ignorer que le nez a subi une refonte esthétique.

2) La deuxième difficulté est le choix même de l’opérateur car tous les chirurgiens comme dans d’autres secteurs n’ont pas la même approche. Si un même nez pouvait être opéré par dix opérateurs différents, vous pouvez obtenir dix nez différents et certainement quelques nez qui ne vous plairez pas. Outre la réputation du chirurgien, celui-ci devra montrer des cas opérés par lui même pour expliquer sa philosophie. Une simulation ici prend également tout son intérêt.

Cette démarche est particulièrement importante pour opérer certains patients heureusement fort rares que l’on répartit sous le noms de « DYSMORPHOPHOBES » (BDS en anglais : BODY DYSMORPHING SYNDROM).

Ces patients ne seront jamais satisfaits même si le résultat obtenu est conforme des cas non esthétiques courants et si les données de la science actuelle ont été correctement appliquées.

Cette Dysmorphophobie est très difficile a apprécier et à déceler car elle traduit un trouble profond de la personnalité. Un examen psychologique ou psychiatrique systématique dans ce type de chirurgie ne permet pas de détecter de tels troubles du comportement.

3) La troisième difficulté est d’ordre purement technique à savoir un élément constitutif du nez sur lequel le chirurgien n’a aucun pouvoir de transformation : la peau. Rien ne sert à refaire à la perfection un squelette du nez si la peau ne présente pas de qualité de rétraction et d’élasticité absolument nécessaire à l’obtention d’un beau résultat.

La peau parfaite n’existe pas : trop mince, elle se rétracte trop facilement et laissera filtrer les défauts osseux et cartilagineux ; trop épaisse, elle se rétractera moins facilement mais cachera plus facilement les défauts sous-jacents.

L’âge peut-être déterminant et une peau jeune sera beaucoup plus facilement docile qu’une peau plus âgée.

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